Qu'est-ce que l'atrophie musculaire ?
L'atrophie musculaire, aussi appelée fonte musculaire, est un affaiblissement et un rétrécissement du tissu musculaire. Elle résulte le plus souvent d'une inactivité prolongée : moins on sollicite un muscle, plus il perd de sa masse et de sa force. Ce phénomène est particulièrement visible au niveau des jambes — des muscles habitués à un usage quotidien constant — dès que la marche diminue ou s'arrête, que ce soit à cause d'une blessure, d'une maladie ou d'une période prolongée d'immobilité.
Que se passe-t-il lorsqu'on arrête de marcher ?
Quand l'activité physique diminue fortement, les muscles ne sont plus sollicités : ils perdent progressivement force et volume. Le cerveau lui-même envoie moins de signaux vers des muscles moins utilisés, ce qui les affaiblit encore et complique leur reconstruction lorsqu'on recommence à bouger.
Cette perte de masse musculaire a des répercussions qui dépassent les jambes : la dépense énergétique au repos diminue, ce qui rend plus difficile le maintien d'un poids sain et peut favoriser des déséquilibres métaboliques. Avec le temps, le risque cardiovasculaire, la densité osseuse et même la fonction immunitaire peuvent en être affectés — l'atrophie musculaire n'est pas qu'un problème localisé, c'est un enjeu de santé globale.
Un impact qui va au-delà du corps
La perte de mobilité entraîne souvent une détresse émotionnelle : tristesse, frustration, sentiment de dépendance accrue. Les interactions sociales deviennent plus difficiles, ce qui peut mener à l'isolement — et l'isolement, à son tour, peut aggraver l'anxiété et le moral.
C'est précisément là qu'une pratique douce, progressive et adaptée peut faire une vraie différence — non pas en forçant, mais en réapprenant au corps à bouger, à son rythme, sans jugement ni pression de performance.
On m'avait diagnostiqué des uvéites, une spondylarthrite ankylosante puis une sclérose en plaques. On m'a annoncé une colonne vertébrale bloquée, que je ne marcherais plus — on m'a vendu le fauteuil roulant — et que mes capacités cognitives allaient ralentir et se cristalliser.
Je ne l'ai pas accepté. J'ai choisi la voie de l'énergie, et souffle après souffle, posture après posture, je me suis reconstruite — et remise debout.
« Aujourd'hui, ces diagnostics ont pratiquement disparu. Je profite pleinement de la vie et j'enseigne la Voie Yoga qui m'a permis de trouver un sens à ma vie. »
— Cornelia Althaus · Lire mon parcours →
Le yoga de l'énergie, une porte d'entrée en douceur
Le yoga de l'énergie que j'enseigne ne demande ni souplesse, ni condition physique particulière. Assis ou debout, chacun avance à son propre rythme : mobilité douce, respiration, écoute du corps. C'est exactement le terrain qu'il faut pour réhabituer des jambes fatiguées au mouvement, sans brusquer ce qui a besoin de temps.
Pour les personnes qui retrouvent progressivement de la mobilité ou qui souhaitent simplement prévenir cette fonte musculaire, la page Yoga doux pour les plus âgés présente les créneaux actuels à Avenches et Morat.
Ces informations sont données à titre de compréhension générale — elles ne remplacent pas un avis médical. Le yoga de l'énergie est un accompagnement complémentaire, pas un traitement.